ANPE

Publié le par hp

il mérite un article.
il le merite
Mais qui?

Je vais tout vous raconter depuis le début
une rencontre que nous pouvons qualifier de loufoque.

Diamanche 2 mars 2008. Bon, je n'apprend plus à personne que je suis dans une chorale.
8h30 - répétition.
Tout le monde est assis et il reste une place de libre sur ma gauche.
Un homme sorti de nul part débarque d'une rapidité telle que je n'ai pas pu refuser qu'il s'assaye à coté de moi..
Il débarquait de nul part, habillé d'un polaire Quechua orange, d'une veste d'hiver type passe montagne .. orange également, de chaussures ... orange et d'un jean.
La seule chose qu'il n'avait pas, c'était ... des cheveux.. (ou très peu en tout cas)

et là, c'est le drame.. inexplicablement on s'adresse la parole :

- salut
- salut
- ecoute, j'ai comme été parachuté ici. Je n'ai pas de partitions. Est ce que je peux regarder avec toi?
- Allez soyons fou. Pourquoi pas. (mais je ne le pensais pas ...     :-D    )

jusque la, tout pourrais aller pour le mieux, encore que ne parlons pas trop vite.

Il se permet ensuite de tourner les partitions et me lance, tout à coup un :
"wouah, cela me semble assez compliqué à chanter"

A ce moment là je ne vois encore rien venir et je pense simplement que si c'est trop dur pour toi mon garçon, le chant n'est peut être pas pour toi.  Ce n'est pas grave pour autant, la porte est toujours au même endroit s'il te prend l'envie de partir précipitemment.

ET lA, c'est le drame. Un des plus gros vent que j'ai eu à subir dans mon existance. En fait, le monsieur en question connaissait le programme par coeur, pareil pour les chants.

Cela était fait.

Ensuite était venu le moment du repas.
L'organisateur de cette journée s'empressait de monter sur l'estrade pour nous faire partager un MAGNIFIQUE discours (type : je remercie Gérard pour la salle, Michel pour l'orgue, Lucien pour la cuisine, Léon pour la sono et dédé pour le vin) que l'homme dont il était question précédemment dans cet article (celui habillé en orange) le suivait avec quatre ou cinq autre poilus (il faut comprendre : 4 ou 5 autres personnes qui n'ont rien à voir ici, juste maintenant)

le dénouement :

Cet homme s'appelle _ _ _ _ _ _ (je le couvre d'anonymat), il a entre 27 et 29 ans et il est ....

SéMINARISTE

L'un des 5 poilus s'approche du microphone et nous explique tout les mots qu'il croit obscures pour nous (séminaire et vraiment un mot obscure pour tout ceux qui travaillent honnêtement dans leur vie)
Il nous explique donc le mot séminaire et tout ses dérivés :

séminaire
séminariste
séminal
(euh... nan, pas séminal, je crois qu'il ne l'a pas expliqué ce mot là)

et ce que nous en retenons

un séminariste participe à un séminaire (logique)
un séminaire regroupe des séminaristes (...)

Pour faire simple, un séminaire, c'est un endroit où se rassemble des gens qui ont un pet au casque, pendant 5 ans (3 pour réfléchir, 2 pour agir) pour appronfondir des thèmes ... encore plus obscures que le séminaire en lui même. D'après les explications, les  premières années sont les plus durs. (les deux autres c'est  les teufs, l'alcool, le sexe, la drogue ... le vice et les fille faciles???? )

Des personnes qui n'ont rien à foutre, parlent et pensent sur des sujets dont nous n'avons strictement rien à cirer.. moi je dis Bravo. Et après on s'étonne que notre pays à vraiment du mal à s'en sortir.

Voila je n'en sais finalement pas plus sur les séminaires.
A la fin de la journée, notre homme enfile son bonnet orange, met son écharpe orange, prend sa guitare sur le dos et nous quitte...
c'est triste la vie d'artiste!

Et voila la fabuleuse rencontre du dimanche 2 mars.

Publié dans thepepitoshow

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